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FENOFIBRATE BIOGARAN 300mg gél







gélule
par 1 gélule
fénofibrate300 mg
Excipients : amidon prégélatinisé, lactose monohydrate, magnésium stéarate, sodium laurylsulfate, érythrosine, jaune de quinoléine, titane dioxyde, gélatine.

Réservé à l’adulte.

  • Hypercholestérolémies (type lIa) et hypertriglycéridémies endogènes de l’adulte isolées (type IV) ou associées (type II b et III) :
    – lorsqu’un régime adapté et assidu s’est avéré insuffisant,
    – lorsque la cholestérolémie après régime reste élevée et/ou qu’il existe des facteurs de risque associés.
  • La poursuite du régime est toujours indispensable.
  • A l’heure actuelle, on ne dispose pas d’essais contrôlés à long terme démontrant l’efficacité du fénofibrate dans la prévention primaire ou secondaire des complications de l’athérosclérose.

  • En association avec le régime, ce médicament constitue un traitement symptomatique à long terme dont l’efficacité doit être surveillée périodiquement.
  • – Les gélules de Fénofibrate Biogaran 300 mg ne devront être employées que chez les patients nécessitant 300 mg par jour, à raison d’une gélule par jour au cours de l’un des principaux repas.
  • – Lorsque le taux de cholestérol est normalisé, on peut alors conseiller une posologie de 200 mg par jour de fénofibrate, en utilisant alors Fénofibrate Biogaran dosé à 100 mg à raison de deux gélules par jour.

  • Absolue(s) :
    • Insuffisance hépatique
    • Insuffisance rénale
    • Hypersensibilité à l’un des composants
    • Photo-allergie lors d’un traitement par fibrates, antécédent (de)
    • Photo-allergie lors d’un traitement par kétoprofène, antécédent (de)
    • Phototoxicité lors d’un traitement par fibrates, antécédent (de)
    • Phototoxicité lors d’un traitement par kétoprofène, antécédent (de)
    • Enfant de moins de 15 ans
    • Intolérance génétique au galactose
    • Malabsorption du glucose et du galactose, syndrome (de)
    • Déficit en lactase

    • Risque de toxicité musculaire
      Des atteintes musculaires, y compris d’exceptionnels cas de rhabdomyolyse, ont été rapportées avec les fibrates. Elles peuvent survenir avec une plus grande fréquence en cas d’hypoalbuminémie. Une atteinte musculaire doit être évoquée chez tout patient présentant des myalgies diffuses, une sensibilité musculaire douloureuse et/ou une élévation importante de la CPK d’origine musculaire (taux supérieur à 5 fois la normale) : dans ces conditions, le traitement doit être arrêté.
    • Les patients à risque de myopathie ou de rhabdomyolyse, y compris ceux âgés de plus de 70 ans, ou présentant des antécédents personnels ou familiaux d’atteintes musculaires héréditaires, ou une altération de la fonction rénale, ou une hypothyroïdie, ou ayant une consommation élevée d’alcool, s’exposent à un risque plus élevé de rhabdomyolyse. Pour ces patients, la balance bénéfice/risque d’un traitement par le fénofibrate doit être soigneusement évaluée.
    • En outre, le risque d’atteinte musculaire peut être majoré en cas d’association avec un autre fibrate ou avec un inhibiteur de l’HMG Co-A réductase (voir rubrique Interactions) et en particulier en cas de maladie musculaire préexistante.
    • Risque de rhabdomyolyse
      Des atteintes musculaires, y compris d’exceptionnels cas de rhabdomyolyse, ont été rapportées avec les fibrates. Elles peuvent survenir avec une plus grande fréquence en cas d’hypoalbuminémie. Une atteinte musculaire doit être évoquée chez tout patient présentant des myalgies diffuses, une sensibilité musculaire douloureuse et/ou une élévation importante de la CPK d’origine musculaire (taux supérieur à 5 fois la normale) : dans ces conditions, le traitement doit être arrêté.
    • Les patients à risque de myopathie ou de rhabdomyolyse, y compris ceux âgés de plus de 70 ans, ou présentant des antécédents personnels ou familiaux d’atteintes musculaires héréditaires, ou une altération de la fonction rénale, ou une hypothyroïdie, ou ayant une consommation élevée d’alcool, s’exposent à un risque plus élevé de rhabdomyolyse. Pour ces patients, la balance bénéfice/risque d’un traitement par le fénofibrate doit être soigneusement évaluée.
    • En outre, le risque d’atteinte musculaire peut être majoré en cas d’association avec un autre fibrate ou avec un inhibiteur de l’HMG Co-A réductase (voir rubrique Interactions) et en particulier en cas de maladie musculaire préexistante.
    • Hypoalbuminémie
      Des atteintes musculaires, y compris d’exceptionnels cas de rhabdomyolyse, ont été rapportés avec les fïbrates. Elles peuvent survenir avec une plus grande fréquence en cas d’hypoalbuminémie.
    • Sujet de plus de 70 ans
      Les patients à risque de myopathie ou de rhabdomyolyse, y compris ceux âgés de plus de 70 ans, ou présentant des antécédents personnels ou familiaux d’atteintes musculaires héréditaires, ou une altération de la fonction rénale, ou une hypothyroïdie, ou ayant une consommation élevée d’alcool, s’exposent à un risque plus élevé de rhabdomyolyse. Pour ces patients, la balance bénéfice/risque d’un traitement par le fénofibrate doit être soigneusement évaluée.
    • Antécédent de myopathie
      Les patients à risque de myopathie ou de rhabdomyolyse, y compris ceux âgés de plus de 70 ans, ou présentant des antécédents personnels ou familiaux d’atteintes musculaires héréditaires, ou une altération de la fonction rénale, ou une hypothyroïdie, ou ayant une consommation élevée d’alcool, s’exposent à un risque plus élevé de rhabdomyolyse. Pour ces patients, la balance bénéfice/risque d’un traitement par le fénofibrate doit être soigneusement évaluée.
    • Antécédent familial de myopathie
      Les patients à risque de myopathie ou de rhabdomyolyse, y compris ceux âgés de plus de 70 ans, ou présentant des antécédents personnels ou familiaux d’atteintes musculaires héréditaires, ou une altération de la fonction rénale, ou une hypothyroïdie, ou ayant une consommation élevée d’alcool, s’exposent à un risque plus élevé de rhabdomyolyse. Pour ces patients, la balance bénéfice/risque d’un traitement par le fénofibrate doit être soigneusement évaluée.
    • Insuffisance rénale
      Les patients à risque de myopathie ou de rhabdomyolyse, y compris ceux âgés de plus de 70 ans, ou présentant des antécédents personnels ou familiaux d’atteintes musculaires héréditaires, ou une altération de la fonction rénale, ou une hypothyroïdie, ou ayant une consommation élevée d’alcool, s’exposent à un risque plus élevé de rhabdomyolyse. Pour ces patients, la balance bénéfice/risque d’un traitement par le fénofibrate doit être soigneusement évaluée.
    • Hypothyroïdie
      Les patients à risque de myopathie ou de rhabdomyolyse, y compris ceux âgés de plus de 70 ans, ou présentant des antécédents personnels ou familiaux d’atteintes musculaires héréditaires, ou une altération de la fonction rénale, ou une hypothyroïdie, ou ayant une consommation élevée d’alcool, s’exposent à un risque plus élevé de rhabdomyolyse. Pour ces patients, la balance bénéfice/risque d’un traitement par le fénofibrate doit être soigneusement évaluée.
    • Alcoolisme
      Les patients à risque de myopathie ou de rhabdomyolyse, y compris ceux âgés de plus de 70 ans, ou présentant des antécédents personnels ou familiaux d’atteintes musculaires héréditaires, ou une altération de la fonction rénale, ou une hypothyroïdie, ou ayant une consommation élevée d’alcool, s’exposent à un risque plus élevé de rhabdomyolyse. Pour ces patients, la balance bénéfice/risque d’un traitement par le fénofibrate doit être soigneusement évaluée.
    • Traitement à réévaluer en cas de persistance ou d’aggravation des symptômes ou de la pathologie
      Si après une période d’administration de quelques mois (3 à 6 mois), une réduction satisfaisante des concentrations sériques de lipides n’est pas obtenue, des moyens thérapeutiques complémentaires ou différents doivent être envisagés.
    • Risque d’augmentation des transaminases
      Des augmentations des transaminases ont été observées de manière généralement transitoire chez certains malades. Dans l’état actuel des connaissances, elles paraissent justifier :
      – un contrôle systématique des transaminases tous les trois mois pendant les 12 premiers mois de traitement,
      – un arrêt de traitement en cas d’augmentation des ASAT et des ALAT à plus de 3 fois la limite supérieure de la normale.
    • Surveillance de la fonction hépatique tous les 3 mois pendant la première année du traitement
      Des augmentations des transaminases ont été observées de manière généralement transitoire chez certains malades. Dans l’état actuel des connaissances, elles paraissent justifier :
      – un contrôle systématique des transaminases tous les trois mois pendant les 12 premiers mois de traitement,
      – un arrêt de traitement en cas d’augmentation des ASAT et des ALAT à plus de 3 fois la limite supérieure de la normale.
    • Risque de pancréatite
      Des pancréatites ont été rapportées chez des patients recevant du fénofibrate. Ceci pourrait être lié à un manque d’efficacité chez les patients ayant une hypertriglycéridémie sévère, ou à un effet direct du médicament, ou encore à un phénomène secondaire à la formation de lithiases ou de boues biliaires obstruant le canal cholédoque.
    • Diagnostic à établir avec certitude
      Pour les patients hyperlipidémiques sous estrogènes ou sous contraceptifs contenant des estrogènes, il convient de s’assurer si l’hyperlipidémie est de nature primaire ou secondaire (augmentation possible des taux de lipides provoquée par l’administration orale d’estrogènes).
    • Administrer pendant le repas
      Administrer au cours de l’un des principaux repas, en une ou plusieurs prises.
    • Réservé à l’adulte

    Voir banque Interactions Médicamenteuses

     Grossesse :

    Les résultats des études réalisées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effet tératogène.
  • – En clinique, aucun effet malformatif ou foetotoxique n’est apparu à ce jour. Toutefois, le suivi des grossesses exposées au fénofibrate est insuffisant pour exclure tout risque.
  • – Il n’y a pas d’indication à la prescription des fibrates au cours de la grossesse, à l’exception des hypertriglycéridémies majeures (> 10 g/l) insuffisamment corrigées par la diététique et qui exposent au risque maternel de pancréatite aiguë.
  •  Allaitement :

    Il n’existe pas d’informations sur le passage du fénofibrate dans le lait maternel. La prescription est en conséquence déconseillée.

    • Douleur musculaire
    • Rhabdomyolyse (Exceptionnel)
    • Dyspepsie (Peu fréquent)
    • Transaminases (augmentation) (Peu fréquent)
    • Lithiase biliaire (Peu fréquent)
    • Eruption cutanée (Rare)
    • Prurit (Rare)
    • Urticaire (Rare)
    • Photosensibilisation (Rare)
    • Pneumopathie interstitielle (Très rare)

    • Classement ATC : 
          C10AB05 / FENOFIBRATE
    • Classement Vidal : 
          Hypolipémiant : fibrate Cardiologie Angéiologie
          Hypolipémiant : fibrate Métabolisme Diabète Nutrition

    Liste II
    • CIP : 3608920 (FENOFIBRATE BIOGARAN 300mg gél : B/30).
    • Disponibilité : officines
      Remboursé à 65 %, Agréé aux collectivités


    Biogaran


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