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FUROSEMIDE RENAUDIN 20 mg/2 ml sol inj IM IV







solution injectable
par 1 ml
furosémide10 mg
Excipients : sodium chlorure, sodium hydroxyde qs pH 8 – 9,3, eau ppi.

Urgences cardiologiques : oedème aigu du poumon, asystolie.

  • Poussées hypertensives sévères.
  • Rétention sodée sévère d’origine cardiaque, rénale ou cirrhotique.
  • Ces traitements ne devront être entrepris que sous contrôle médical attentif avec surveillance de l’équilibre hydroélectrolytique.Radiologie du bas appareil et test de lavage « wash out » au furosémide, solution injectable.Peut être utilisé en réanimation pédiatrique.

  • Adulte :
    Voie parentérale :
    2 à 3 ampoules par jour par voie IV lente ou par voie IM.
  • Pour traiter un oedème aigu du poumon, l’injection peut être renouvelée devant un résultat insuffisant.
  • Le relais par la voie orale est possible à n’importe quel moment du traitement 3 h après une injection de furosémide.
  • Enfant :
    Voie IV : 0,5 à 1 mg/kg par jour.
  • Remarque : l’utilisation par voie orale de la solution de la forme injectable facilite l’administration du furosémide chez le nourrisson et le petit enfant.

  • Absolue(s) :
    • Encéphalopathie hépatique
    • Hypersensibilité aux sulfamides
    • Obstacle sur les voies urinaires
    • Hypovolémie
    • Déshydratation
    • Allaitement
    Relative(s) :
    • Grossesse

    • Insuffisance hépatique
    • Surveillance de la natrémie avant et pendant le traitement
      – Natrémie :
      Elle doit être contrôlée avant la mise en route du traitement, puis à intervalles réguliers par la suite. Tout traitement diurétique peut en effet provoquer une hyponatrémie, aux conséquences parfois graves.
    • La baisse de la natrémie pouvant être initialement asymptomatique, un contrôle régulier est donc indispensable et doit être encore plus fréquent dans les populations à risque représentées par les sujets âgés, a fortiori dénutris, et les cirrhotiques.
    • Sujet âgé
      – Natrémie : elle doit être contrôlée avant la mise en route du traitement, puis à intervalles réguliers par la suite. Tout traitement diurétique peut en effet provoquer une hyponatrémie, aux conséquences parfois graves. La baisse de la natrémie pouvant être initialement asymptomatique, un contrôle régulier est donc indispensable et doit être encore plus fréquent dans les populations à risque représentées par les sujets âgés et les cirrhotiques (cf Effets indésirables et Surdosage).
    • – Kaliémie :
      La déplétion potassique avec hypokaliémie constitue le risque majeur des diurétiques de l’anse. Le risque de survenue d’une hypokaliémie (< 3,5 mmol/l) doit être prévenu dans certaines populations à risque représentées par les sujets âgés et/ou dénutris et/ou polymédiqués, les cirrhotiques avec oedèmes et ascite, les coronariens, les insuffisants cardiaques. En effet, dans ce cas, l’hypokaliémie majore la toxicité cardiaque des digitaliques et le risque de troubles du rythme.
    • Dans tous les cas, des contrôles plus fréquents de la kaliémie sont nécessaires. Le premier contrôle du potassium plasmatique doit être effectué au cours de la semaine qui suit la mise en route du traitement.
    • La constatation d’une hypokaliémie nécessite sa correction.
    • Sujet dénutri
      – Kaliémie :
      La déplétion potassique avec hypokaliémie constitue le risque majeur des diurétiques de l’anse. Le risque de survenue d’une hypokaliémie (< 3,5 mmol/l) doit être prévenu dans certaines populations à risque représentées par les sujets âgés et/ou dénutris et/ou polymédiqués, les cirrhotiques avec odèmes et ascite, les coronariens, les insuffisants cardiaques. En effet, dans ce cas, l’hypokaliémie majore la toxicité cardiaque des digitaliques et le risque de troubles du rythme.
    • Dans tous les cas, des contrôles plus fréquents de la kaliémie sont nécessaires. Le premier contrôle du potassium plasmatique doit être effectué au cours de la semaine qui suit la mise en route du traitement.
    • La constatation d’une hypokaliémie nécessite sa correction.
    • Cirrhose
      – Natrémie : elle doit être contrôlée avant la mise en route du traitement, puis à intervalles réguliers par la suite. Tout traitement diurétique peut en effet provoquer une hyponatrémie, aux conséquences parfois graves. La baisse de la natrémie pouvant être initialement asymptomatique, un contrôle régulier est donc indispensable et doit être encore plus fréquent dans les populations à risque représentées par les sujets âgés et les cirrhotiques.
    • – Kaliémie :
      La déplétion potassique avec hypokaliémie constitue le risque majeur des diurétiques de l’anse. Le risque de survenue d’une hypokaliémie (< 3,5 mmol/l) doit être prévenu dans certaines populations à risque représentées par les sujets âgés et/ou dénutris et/ou polymédiqués, les cirrhotiques avec oedèmes et ascite, les coronariens, les insuffisants cardiaques. En effet, dans ce cas, l’hypokaliémie majore la toxicité cardiaque des digitaliques et le risque de troubles du rythme.
    • Dans tous les cas, des contrôles plus fréquents de la kaliémie sont nécessaires. Le premier contrôle du potassium plasmatique doit être effectué au cours de la semaine qui suit la mise en route du traitement.
    • La constatation d’une hypokaliémie nécessite sa correction.
    • Patient polymédiqué
      – Kaliémie :
      La déplétion potassique avec hypokaliémie constitue le risque majeur des diurétiques de l’anse. Le risque de survenue d’une hypokaliémie (< 3,5 mmol/l) doit être prévenu dans certaines populations à risque représentées par les sujets âgés et/ou dénutris et/ou polymédiqués, les cirrhotiques avec oedèmes et ascite, les coronariens, les insuffisants cardiaques. En effet, dans ce cas, l’hypokaliémie majore la toxicité cardiaque des digitaliques et le risque de troubles du rythme.
    • Dans tous les cas, des contrôles plus fréquents de la kaliémie sont nécessaires. Le premier contrôle du potassium plasmatique doit être effectué au cours de la semaine qui suit la mise en route du traitement.
    • La constatation d’une hypokaliémie nécessite sa correction.
    • Insuffisance coronarienne
      – Kaliémie :
      La déplétion potassique avec hypokaliémie constitue le risque majeur des diurétiques de l’anse. Le risque de survenue d’une hypokaliémie (< 3,5 mmol/l) doit être prévenu dans certaines populations à risque représentées par les sujets âgés et/ou dénutris et/ou polymédiqués, les cirrhotiques avec oedèmes et ascite, les coronariens, les insuffisants cardiaques. En effet, dans ce cas, l’hypokaliémie majore la toxicité cardiaque des digitaliques et le risque de troubles du rythme.
    • Dans tous les cas, des contrôles plus fréquents de la kaliémie sont nécessaires. Le premier contrôle du potassium plasmatique doit être effectué au cours de la semaine qui suit la mise en route du traitement.
    • La constatation d’une hypokaliémie nécessite sa correction.
    • Insuffisance cardiaque
      – Kaliémie :
      La déplétion potassique avec hypokaliémie constitue le risque majeur des diurétiques de l’anse. Le risque de survenue d’une hypokaliémie (< 3,5 mmol/l) doit être prévenu dans certaines populations à risque représentées par les sujets âgés et/ou dénutris et/ou polymédiqués, les cirrhotiques avec oedèmes et ascite, les coronariens, les insuffisants cardiaques. En effet, dans ce cas, l’hypokaliémie majore la toxicité cardiaque des digitaliques et le risque de troubles du rythme.
    • Dans tous les cas, des contrôles plus fréquents de la kaliémie sont nécessaires. Le premier contrôle du potassium plasmatique doit être effectué au cours de la semaine qui suit la mise en route du traitement.
    • La constatation d’une hypokaliémie nécessite sa correction.
    • Allongement de l’espace QT
      – Kaliémie :
      La déplétion potassique avec hypokaliémie constitue le risque majeur des diurétiques de l’anse. Le risque de survenue d’une hypokaliémie (< 3,5 mmol/l) doit être prévenu dans certaines populations à risque représentées par les sujets âgés et/ou dénutris et/ou polymédiqués, les cirrhotiques avec oedèmes et ascite, les coronariens, les insuffisants cardiaques. En effet, dans ce cas, l’hypokaliémie majore la toxicité cardiaque des digitaliques et le risque de troubles du rythme.
    • Les sujets présentant un espace QT long sont également à risque, que l’origine en soit congénitale ou iatrogénique. L’hypokaliémie (de même que la bradycardie) agit alors comme un facteur favorisant la survenue de troubles du rythme sévères, en particulier des torsades de pointes, potentiellement fatales.
    • Dans tous les cas, des contrôles plus fréquents de la kaliémie sont nécessaires. Le premier contrôle du potassium plasmatique doit être effectué au cours de la semaine qui suit la mise en route du traitement.
    • La constatation d’une hypokaliémie nécessite sa correction.
    • Diabète
      Glycémie : l’effet hyperglycémiant est modeste. Néanmoins, chez le diabétique, le contrôle de la glycémie doit être systématique.
    • Hyperuricémie
      La déplétion hydrosodée induite par le furosémide réduit l’élimination urinaire d’acide urique. Chez les patients hyperuricémiques, la tendance aux accès de goutte peut être augmentée : la posologie sera alors adaptée en fonction des concentrations plasmatiques d’acide urique.
    • Goutte
      La déplétion hydrosodée induite par le furosémide réduit l’élimination urinaire d’acide urique. Chez les patients hyperuricémiques, la tendance aux accès de goutte peut être augmentée : la posologie sera alors adaptée en fonction des concentrations plasmatiques d’acide urique.
    • Sportif
      L’attention des sportifs sera attirée sur le fait que cette spécialité contient un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopage.
    • Risque d’hypokaliémie
      – Kaliémie :
      La déplétion potassique avec hypokaliémie constitue le risque majeur des diurétiques de l’anse. Le risque de survenue d’une hypokaliémie ( < 3,5 mmol/l) doit être prévenu dans certaines populations à risque représentées par les sujets âgés et/ou dénutris et/ou polymédiqués, les cirrhotiques avec oedèmes et ascite, les coronariens, les insuffisants cardiaques. L’hypokaliémie majore la toxicité cardiaque des digitaliques et le risque de troubles du rythme.
    • Chez les patients présentant un espace QT long à l’ECG, d’origine congénitale ou médicamenteuse, l’hypokaliémie favorise la survenue de troubles du rythme sévères, en particulier des torsades de pointes, potentiellement fatales, surtout en présence d’une bradycardie.
    • Dans tous les cas, des contrôles plus fréquents de la kaliémie sont nécessaires.
    • Le premier contrôle du potassium plasmatique doit être effectué au cours de la semaine qui suit la mise en route du traitement.
    • Interaction phytothérapique : boldo
      – Niveau de gravité :
      Précaution d’emploi
      – Nature du risque :
      Risque majoré d’hypokaliémie.
    • – Conduite à tenir :
      Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction, notamment en cas de traitement digitalique.
    • Interaction phytothérapique : bourdaine
      – Niveau de gravité :
      Précaution d’emploi
      – Nature du risque :
      Risque majoré d’hypokaliémie.
    • – Conduite à tenir :
      Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction, notamment en cas de traitement digitalique.
    • Interaction phytothérapique : cascara
      – Niveau de gravité :
      Précaution d’emploi
      – Nature du risque :
      Risque majoré d’hypokaliémie.
    • – Conduite à tenir :
      Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction, notamment en cas de traitement digitalique.
    • Interaction phytothérapique : rhubarbe
      – Niveau de gravité :
      Précaution d’emploi
      – Nature du risque :
      Risque majoré d’hypokaliémie.
    • – Conduite à tenir :
      Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction, notamment en cas de traitement digitalique.
    • Interaction phytothérapique : ricin
      – Niveau de gravité :
      Précaution d’emploi
      – Nature du risque :
      Risque majoré d’hypokaliémie.
    • – Conduite à tenir :
      Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction, notamment en cas de traitement digitalique.
    • Interaction phytothérapique : séné
      – Niveau de gravité :
      Précaution d’emploi
      – Nature du risque :
      Risque majoré d’hypokaliémie.
    • – Conduite à tenir :
      Surveillance de la kaliémie avec si besoin correction, notamment en cas de traitement digitalique.
    • Respecter les conditions de stabilité du médicament
      Mise en solution : les solutions de Furosémide Renaudin 20 mg/2 ml, solution injectable ont un pH de 9 mais aucun pouvoir tampon. Il y a risque de précipitation si le furosémide est introduit dans une solution de pH inférieur à 7.
    • Incompatibilité avec certains produits chimiques ou biologiques
      Il convient de ne pas mélanger le furosémide et d’autres substances dans la même seringue (risque de précipitation par acidification du pH de la solution).
    • Incompatibilité avec tous les médicaments
      Il convient de ne pas mélanger le furosémide et d’autres substances dans la même seringue (risque de précipitation par acidification du pH de la solution).

    Voir banque Interactions Médicamenteuses

     Grossesse :

    Les études effectuées chez l’animal ont mis en évidence un effet tératogène.
  • En clinique, il n’existe pas actuellement de données suffisamment pertinentes pour évaluer un éventuel effet malformatif ou foetotoxique du furosémide lorsqu’il est administré pendant la grossesse.
  • En règle générale, l’administration du furosémide doit être évitée chez la femme enceinte et ne jamais être prescrite au cours des oedèmes physiologiques (et ne nécessitant donc pas de traitement) de la grossesse. Les diurétiques peuvent, en effet, entraîner une ischémie foetoplacentaire, avec un risque d’hypotrophie foetale. Les diurétiques restent néanmoins un élément essentiel du traitement des oedèmes d’origine cardiaque, hépatique et rénale survenant chez la femme enceinte.
  •  Allaitement :

    Il n’existe pas de données concernant le passage du furosémide dans le lait maternel. Toutefois, les diurétiques de l’anse diminuent la sécrétion lactée et la lactation est inhibée à partir d’une dose unique de 40 mg.
  • En conséquence, l’allaitement est une contre-indication à ce médicament.

    • Hyperuricémie (Fréquent)
    • Crise de goutte (Exceptionnel)
    • Hyperglycémie
      Fortes doses.
    • Intolérance au glucose (Exceptionnel)
    • Trouble hydroélectrolytique
      Regime desode strict.
    • Déshydratation
    • Hyponatrémie
      Regime desode strict.
    • Hypovolémie
      Regime desode strict.
    • Hypotension orthostatique
      Regime desode strict.
    • Hypokaliémie
      Cirrhose, Denutrition, Doses elevees, Insuffisance cardiaque.
    • Alcalose métabolique
    • Arythmie
    • Torsades de pointes
    • Encéphalopathie hépatique
      Insuffisance hepatique.
    • Dermatose bulleuse (Rare)
    • Photosensibilisation (Rare)
    • Douleur lombaire (Rare)
    • Leucopénie (Rare)
    • Thrombopénie (Rare)
    • Néphrocalcinose
      Doses elevees, Prématuré.

    • Classement ATC : 
          C03CA01 / FUROSEMIDE
    • Classement Vidal : 
          Antihypertenseur : diurétique de l’anse (Furosémide)
          Diurétique de l’anse : voie IM, IV Urologie Néphrologie

    Liste II
    • CIP : 5618911 (FUROSEMIDE RENAUDIN 20 mg/2 ml sol inj IM IV : 100Amp/2ml).
    • Disponibilité : hôpitaux
      Agréé aux collectivités


    Renaudin


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