octréotide
FORMES et PRÉSENTATIONS |
COMPOSITION |
Poudre : | p flacon |
Octréotide* (DCI) | 14,73 mg |
ou | 25,93 mg |
ou | 37,34 mg |
(sous forme d’acétate : 16,50 mg/fl 10 mg ; 29,05 mg/fl 20 mg ; 41,84 mg/fl 30 mg) |
Solvant (commun) : carmellose sodique, mannitol, eau ppi.
* La quantité d’octréotide effectivement injectée au patient est respectivement de 10 mg, 20 mg et 30 mg.
INDICATIONS |
- les patients déjà convenablement contrôlés par Sandostatine ;
- les patients chez qui la chirurgie, la radiothérapie ou le traitement par agonistes dopaminergiques sont inadaptés ou inefficaces, ou pendant la période transitoire précédant la réponse à la radiothérapie.
- tumeurs carcinoïdes ;
- vipomes ;
- glucagonomes.
- lorsque la sécrétion n’est pas normalisée après chirurgie et/ou radiothérapie ;
- chez les patients ne relevant pas d’un traitement chirurgical ou radiothérapique ;
- chez les patients irradiés, en attente de l’efficacité de la radiothérapie.
POSOLOGIE ET MODE D’ADMINISTRATION |
- Acromégalie :
-
- Le traitement par Sandostatine LP à la posologie de 20 mg doit débuter dès le lendemain de l’interruption du traitement par Sandostatine par voie sous-cutanée. Ce traitement doit être administré toutes les 4 semaines pendant 3 mois. Il est conseillé de commencer le traitement par une courte période d’administration de Sandostatine par voie sous-cutanée afin de tester la tolérance et la réponse thérapeutique à l’octréotide.
- L’ajustement ultérieur de la dose est fonction des taux sériques de l’hormone de croissance (GH) et de la somatomédine C (IGF-1), ainsi que de l’évolution clinique :
- si après 3 mois les symptômes cliniques et les taux hormonaux (cf ci-dessus) ne sont pas complètement contrôlés (notamment si GH > 2,5 µg/l), la dose de Sandostatine LP peut être portée à 30 mg ;
- si les taux de GH se maintiennent de façon durable au-dessous de 1 µg/l, le taux d’IGF-1 étant normalisé et les principaux signes cliniques de l’acromégalie contrôlés, il est possible de passer à la dose de 10 mg de Sandostatine LP.
- si après 3 mois les symptômes cliniques et les taux hormonaux (cf ci-dessus) ne sont pas complètement contrôlés (notamment si GH > 2,5 µg/l), la dose de Sandostatine LP peut être portée à 30 mg ;
- Chez les patients traités par chirurgie, radiothérapie ou agoniste dopaminergique avec un résultat insuffisant ou chez les patients pour lesquels ces traitements sont inadaptés, ou encore pendant la période de latence précédant la réponse à la radiothérapie, il est conseillé de commencer le traitement par une courte période d’administration de Sandostatine par voie sous-cutanée, afin de tester la tolérance et la réponse thérapeutique à l’octréotide.
- Le traitement par Sandostatine LP à la posologie de 20 mg doit débuter dès le lendemain de l’interruption du traitement par Sandostatine par voie sous-cutanée. Ce traitement doit être administré toutes les 4 semaines pendant 3 mois. Il est conseillé de commencer le traitement par une courte période d’administration de Sandostatine par voie sous-cutanée afin de tester la tolérance et la réponse thérapeutique à l’octréotide.
- Tumeurs endocrines digestives :
-
- Chez les patients dont les symptômes cliniques sont correctement stabilisés par Sandostatine par voie sous-cutanée, il est conseillé de débuter le traitement par l’administration de 20 mg de Sandostatine LP toutes les 4 semaines. L’administration sous-cutanée de Sandostatine doit être poursuivie à la même posologie efficace que précédemment pendant les 2 semaines qui suivent la première injection de Sandostatine LP.
- Chez les patients non antérieurement traités par Sandostatine par voie sous-cutanée : il est recommandé de débuter par l’administration de Sandostatine par voie sous-cutanée à la dose de 100 µg trois fois par jour pendant une courte période (environ 2 semaines) afin d’évaluer la réponse et la tolérance systémique du patient à l’octréotide avant d’instaurer le traitement par Sandostatine LP comme décrit ci-dessus.
- Chez les patients dont les symptômes cliniques sont correctement stabilisés par Sandostatine par voie sous-cutanée, il est conseillé de débuter le traitement par l’administration de 20 mg de Sandostatine LP toutes les 4 semaines. L’administration sous-cutanée de Sandostatine doit être poursuivie à la même posologie efficace que précédemment pendant les 2 semaines qui suivent la première injection de Sandostatine LP.
- Chez les patients dont les symptômes et les marqueurs biologiques sont parfaitement normalisés après 3 mois de traitement, la posologie peut être réduite à 10 mg de Sandostatine LP toutes les 4 semaines.
- Chez les patients dont les symptômes ne sont que partiellement stabilisés après 3 mois de traitement, la posologie peut être augmentée à 30 mg de Sandostatine LP toutes les 4 semaines.
- Durant les périodes où les symptômes liés aux tumeurs endocrines digestives s’intensifient, malgré l’administration de Sandostatine LP, il est recommandé d’administrer simultanément Sandostatine par voie sous-cutanée à la dose qui était pratiquée avant l’instauration du traitement par Sandostatine LP. Un tel cas peut survenir, essentiellement au cours des 2 premiers mois de traitement, alors que les concentrations thérapeutiques efficaces d’octréotide n’ont pas encore été atteintes.
- Adénomes thyréotropes primitifs :
- Le traitement par Sandostatine LP doit débuter à la posologie de 20 mg toutes les 4 semaines pendant 3 mois. Il est conseillé de commencer le traitement par une courte période d’administration de Sandostatine par voie sous-cutanée afin de tester la tolérance et la réponse thérapeutique à l’octréotide.
- La dose sera adaptée en fonction de la réponse de la TSH et des hormones thyroïdiennes.
- Chez les patients présentant une insuffisance rénale fonctionnelle ou une insuffisance hépatique :
- Compte tenu des données pharmacocinétiques obtenues, il n’apparaît pas nécessaire d’ajuster le traitement par Sandostatine LP.
- Patient âgé :
- La modification des doses n’apparaît pas nécessaire.
- Enfant :
- En l’absence de données dans cette catégorie d’âge, l’administration de Sandostatine LP ne peut être recommandée.
CONTRE-INDICATIONS |
- Grossesse et allaitement.
- Hypersensibilité connue à l’octréotide ou aux autres composants de la suspension.
MISES EN GARDE et PRÉCAUTIONS D’EMPLOI |
- L’instauration du traitement doit être réalisée sous la responsabilité de médecins spécialistes qualifiés.
- En raison du risque d’expansion locale des tumeurs hypophysaires et leur risque de complications sévères (notamment au niveau du champ visuel), un suivi attentif des patients est indispensable avec, si nécessaire, recours à d’autres modalités thérapeutiques.
- Le développement de lithiases biliaires a été rapporté sous traitement au long cours par Sandostatine.
- Bien que des durées de traitement atteignant 9 mois avec Sandostatine LP chez des patients acromégales n’aient pas montré de fréquence accrue des lithiases par rapport à Sandostatine, il est recommandé d’effectuer une échographie de la vésicule biliaire dans les 6 premiers mois après le début du traitement, puis une fois par an. Les calculs biliaires pouvant se former sont généralement asymptomatiques ; une lithiase biliaire symptomatique exigerait un traitement médicamenteux à base d’acides biliaires ou une intervention chirurgicale.
- L’octréotide peut altérer la glycorégulation en raison d’une action inhibitrice sur la GH, le glucagon et l’insuline. Ainsi, la glycémie doit donc être attentivement contrôlée. Le traitement peut réduire les besoins en insuline. Chez de nombreux patients acromégales, une réduction de l’hyperglycémie et une diminution des besoins en insuline et antidiabétiques oraux ont pu être observées. Chez le patient non diabétique, Sandostatine LP peut réduire la tolérance postprandiale aux glucides.
- En raison du risque d’hypoglycémie, une surveillance en cours de traitement des patients présentant un insulinome est nécessaire.
- En raison des données animales, l’attention des patients traités devra être attirée sur les anomalies possibles de leur fertilité et sur l’opportunité de pratiquer une contraception pendant le traitement et pendant les 3 mois qui suivent l’arrêt du traitement (cf Sécurité préclinique).
INTERACTIONS |
- Ciclosporine (voie orale) : baisse des concentrations circulantes de ciclosporine (diminution de l’absorption intestinale de ciclosporine). Augmentation des doses de ciclosporine sous contrôle des concentrations sanguines et réduction de la posologie après l’arrêt du traitement par l’octréotide.
- Insuline : risque d’hypoglycémie (diminution des besoins en insuline par diminution de la sécrétion de glucagon endogène). Prévenir le patient du risque d’hypoglycémie ; renforcer l’autosurveillance glycémique, et adapter la posologie de l’insuline pendant le traitement par l’octréotide.
GROSSESSE et ALLAITEMENT |
Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effet tératogène. En l’absence d’effet tératogène chez l’animal, un effet malformatif dans l’espèce humaine n’est pas attendu. En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans l’espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l’animal au cours d’études bien conduites sur deux espèces.
En clinique, il n’existe pas actuellement de données pertinentes sur un éventuel effet malformatif ou foetotoxique de ce médicament.
Toutefois, compte tenu de l’activité pharmacologique (antagonisme de l’hormone de croissance), ce médicament est contre-indiqué en cas de grossesse.
D’autre part, des effets sur la fertilité ont été retrouvés chez les animaux mâles adultes traités (cf Mises en garde et Précautions d’emploi).
Allaitement :
En cas de traitement par ce médicament, l’allaitement est contre-indiqué.
EFFETS INDÉSIRABLES |
- Localement, possibilité de réactions aux points d’injection (douleur, plus rarement oedème et éruptions cutanées). Elles sont habituellement de courte durée et d’intensité modérée. Ces phénomènes peuvent être réduits en laissant se réchauffer l’ampoule à température ambiante avant l’injection.
- Troubles digestifs : anorexie, nausées ou vomissements, douleurs abdominales, ballonnements, diarrhée, stéatorrhée. Ils sont, le plus souvent, d’intensité modérée et transitoires.
- L’octréotide peut modifier la tolérance glucidique.
- Des cas de lithiase vésiculaire peuvent éventuellement s’observer, en utilisation prolongée, pouvant se compliquer, exceptionnellement, de pancréatite aiguë. Par ailleurs, en dehors des lithiases vésiculaires, des cas isolés de pancréatite aiguë ont été rapportés en tout début de traitement et ont rapidement régressé à l’arrêt.
- Rarement, une chute de cheveux a pu être observée sous octréotide.
- Au plan biologique ont été signalés quelques cas de perturbation passagère de la glycorégulation (hypo ou hyperglycémie) ainsi que, exceptionnellement, des élévations des enzymes hépatiques et de la bilirubine, réversibles à l’arrêt du traitement.
SURDOSAGE |
PHARMACODYNAMIE |
Classe pharmacothérapeutique : hormone hypothalamique (code ATC : H01CB02).
L’octréotide est un octapeptide de synthèse aux propriétés apparentées à celles de la somatostatine naturelle.
Isolée initialement au niveau de l’hypothalamus, la somatostatine inhibe la sécrétion de l’hormone de croissance (GH) ainsi que la libération d’hormone thyréotrope (TSH) stimulée par la TRH.
Au niveau du tractus digestif, les actions physiologiques de cette hormone sécrétée par les cellules D du pancréas sont principalement inhibitrices :- sur les sécrétions endocrines pancréatiques : insuline, glucagon et polypeptide pancréatique ;
- sur les sécrétions peptidergiques gastro-intestinales : gastrine, sécrétine, cholécystokinine, entéroglucagon, VIP, motiline ;
- sur les sécrétions exocrines de l’estomac, de l’intestin, du pancréas et sur les sécrétions biliaires ;
- sur la motricité gastro-intestinale et biliaire ;
- sur le flux sanguin splanchnique.
- une action beaucoup plus prolongée et plus intense que celle de la somatostatine naturelle ;
- une plus grande sélectivité vis-à-vis de la sécrétion de GH et de glucagon ;
- l’absence d’effet rebond après administration, notamment au niveau de la GH chez l’acromégale.
Chez le patient acromégale, Sandostatine LP, permettant l’administration espacée, à intervalles de 4 semaines, permet d’obtenir des concentrations sériques importantes d’octréotide, assurant une baisse significative de la GH et, normalement, chez la majorité des patients, des concentrations sériques d’IGF-1.
Chez la plupart des patients acromégales, Sandostatine LP réduit significativement les symptômes cliniques suivants : céphalées, transpiration, paresthésie, fatigue, douleur articulaire et syndrome du canal carpien.
Chez les patients acromégales non traités antérieurement ayant un adénome hypophysaire somatotrope, un traitement par Sandostatine LP permet une réduction du volume tumoral supérieure à 20 % à 24 semaines de traitement chez une proportion significative de patients (44 % dans une étude non comparative et 55 % dans une étude comparative).
Il n’a pas été observé de phénomènes de tachyphylaxie chez les patients acromégales, après plusieurs mois d’administration.
Chez la plupart de patients porteurs de tumeur endocrine digestive, le traitement par Sandostatine LP assure une normalisation permanente des symptômes liés à l’affection sous-jacente. Les effets de l’octréotide sur différents types de tumeurs digestives sont les suivants :
- Tumeurs carcinoïdes : l’administration d’octréotide peut entraîner une amélioration des symptômes, notamment des bouffées vasomotrices et de la diarrhée. Dans nombre de cas, cela s’accompagne d’une diminution des taux plasmatiques de sérotonine et de l’élimination urinaire d’acide 5-hydroxy-indole acétique.
- Vipomes : ces tumeurs ont pour caractéristiques biologiques une surproduction de peptide intestinal vasoactif (VIP). Dans la plupart des cas, l’administration d’octréotide permet un soulagement de la diarrhée sécrétoire sévère qui caractérise cette affection, ce qui contribue à améliorer la qualité de vie des patients. Cela s’accompagne d’une amélioration des troubles électrolytiques associés (notamment de l’hypokaliémie), ce qui permet de suspendre les apports hydro-électrolytiques par voies entérale et parentérale. Chez certains patients, les contrôles tomodensitométriques suggèrent un ralentissement ou un arrêt de l’expansion tumorale, voire une régression de la tumeur, notamment des métastases hépatiques. L’amélioration clinique s’accompagne généralement d’un abaissement des taux sériques de VIP qui peuvent même revenir dans les limites de la normale.
- Glucagonomes : l’administration d’octréotide entraîne, dans la plupart des cas, une amélioration significative de l’exanthème migratoire nécrolytique qui est caractéristique de l’affection. L’octréotide n’a qu’un effet peu marqué sur le diabète léger fréquemment associé et, en règle générale, ne réduit pas les besoins en insuline ou en hypoglycémiants oraux. Chez les patients porteurs de glucagonomes, l’octréotide améliore la diarrhée, permettant ainsi un gain pondéral. L’administration d’octréotide induit fréquemment une réduction immédiate des taux plasmatiques de glucagon, mais cet abaissement ne persiste généralement pas lors d’une administration prolongée, bien que l’amélioration de la symptomatologie se poursuive.
PHARMACOCINÉTIQUE |
Après une injection unique intramusculaire de Sandostatine LP, la concentration sérique en octréotide atteint un pic dans l’heure qui suit l’administration, la surface sous ce pic n’étant pas supérieure à 0,5 % de l’aire sous la courbe (AUC) totale. La concentration diminue ensuite, avec une demi-vie de 2 à 3 heures, pour atteindre un niveau réduit d’octréotide, qui se maintient les 7 jours suivants.
Au 7e jour en moyenne après l’injection, la concentration en octréotide s’élève à nouveau et atteint un plateau. Du 14e au 42e jour, cette concentration demeure pratiquement stable mais est dose-dépendante, d’environ 350 ng/l, 750 ng/l et 1 300 ng/l, pour des doses respectives de 10 mg, 20 mg et 30 mg. Après le 42e jour, la concentration en octréotide diminue lentement. La concentration sérique en octréotide à l’état d’équilibre, atteinte après 3 injections à intervalles de 4 semaines, est supérieure (facteur de 1,6), par comparaison avec le plateau noté après la première injection. L’octréotide ne s’accumule pas dans l’organisme, comme le montre un suivi, jusqu’à 7 mois, d’injections de Sandostatine LP. Les caractéristiques de la libération du produit demeurent identiques durant cette période.
La biodisponibilité relative de la forme LP versus la forme sous-cutanée est en moyenne de 50 % chez le patient pour les fortes doses (30 mg).
Sur la base de données obtenues avec Sandostatine par voie sous-cutanée, le volume de distribution de l’octréotide est voisin de 20 l et la clairance totale de 160 ml/min. La liaison aux protéines plasmatiques est de l’ordre de 65 %. La quantité d’octréotide liée aux hématies est négligeable.
SÉCURITE PRÉCLINIQUE |
- Toxicité du principe actif :
-
- Toxicité aiguë : La toxicité aiguë de l’acétate d’octréotide a été étudiée chez plusieurs espèces animales par diverses voies d’administration. DL50 chez la souris : IV 72 mg/kg, SC 470 mg/kg ; DL50 chez le rat : IV 18 mg/kg. Par ailleurs, l’acétate d’octréotide a été bien toléré par le chien recevant jusqu’à 1 mg/kg en bolus IV.
- Toxicité chronique/cancérogénicité :
Des fibrosarcomes localisés au point d’injection (sous-cutanée) ont été observés, après 52 semaines, chez les rats mâles traités et, à un moindre degré, chez les animaux contrôlés. Ce phénomène, spécifique à l’espèce rat, a été attribué à l’irritation provoquée par les administrations répétées du solvant à caractère acide. - L’étude de cancérogenèse de 116 semaines chez le rat, par voie sous-cutanée, a révélé également des carcinomes utérins (dont l’incidence n’a atteint la significativité statistique qu’à la plus forte dose testée de 1,25 mg/kg/j) qui ont été attribués à un déséquilibre hormonal spécifique à l’espèce rat et non extrapolable à l’homme.
- Mutagénicité/fonction de reproduction :
L’acétate d’octréotide ne présente pas de potentiel mutagène, pas plus qu’embryotoxique ou tératogène. - Dans une étude de fertilité chez le rat ont été notées des anomalies testiculaires chez les animaux mâles, ainsi que des anomalies modérées de la fécondité, de la gestation et de la croissance dans la descendance. Les effets sont en rapport avec l’activité physiopharmacologique exagérée du produit.
- Toxicité aiguë : La toxicité aiguë de l’acétate d’octréotide a été étudiée chez plusieurs espèces animales par diverses voies d’administration. DL50 chez la souris : IV 72 mg/kg, SC 470 mg/kg ; DL50 chez le rat : IV 18 mg/kg. Par ailleurs, l’acétate d’octréotide a été bien toléré par le chien recevant jusqu’à 1 mg/kg en bolus IV.
- Toxicité de la forme Sandostatine LP :
- L’injection IM de 2,5 mg d’acétate d’octréotide dans 50 mg de microsphères, toutes les 4 semaines pendant 21 semaines, a été bien tolérée. La seule observation histopathologique a été une myosite granulomateuse réversible au point d’injection. La biodégradation des microsphères s’est révélée complète 75 jours après une injection IM unique chez le lapin ou le rat.
- Les microsphères sont dépourvues de potentiel mutagène.
INCOMPATIBILITÉS |
La suspension doit être injectée seule, sans dilution avec d’autres produits.
MODALITÉS DE CONSERVATION |
- Durée de conservation :
- 3 ans.
A conserver entre + 2 °C et + 8 °C (au réfrigérateur).
Conserver le conditionnement primaire dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière.
Ce médicament peut être conservé à une température ne dépassant pas + 25 °C et dans l’emballage extérieur, à l’abri de la lumière, au maximum 24 heures avant l’injection.
- Après reconstitution :
- La suspension doit être administrée immédiatement.
MODALITÉS MANIPULATION/ÉLIMINATION |
La suspension de Sandostatine LP doit être préparée immédiatement avant son administration.
PRESCRIPTION/DÉLIVRANCE/PRISE EN CHARGE |
Prescription initiale hospitalière annuelle. | |
AMM | 3400936510630 (2004, RCP rév 19.07.2010) 10 mg. |
3400936510869 (2004, RCP rév 19.07.2010) 20 mg. | |
3400936510920 (2004, RCP rév 19.07.2010) 30 mg. |
Prix : | 1112.88 euros (pdre et solv à 10 mg). |
1304.86 euros (pdre et solv à 20 mg). | |
1496.74 euros (pdre et solv à 30 mg). | |
Remb Séc soc à 100 %. Collect. |
Novartis Pharma SAS
2-4, rue Lionel-Terray. 92500 Rueil-Malmaison
Tél : 01 55 47 60 00
Information et Communication Médicales :
Tél : 01 55 47 66 00 E-mail : icm.phfr@novartis.com
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